langage des yeux
-à moitié fermés, il est somnolent.
- yeux exorbités, attentif à quelque chose de lointain.
La vue chez le cheval
L'½il du cheval est optimisé pour lui permettre de survivre.
Sur des signaux visuels d'alerte, le cheval fuit instantanément, sans réfléchir, afin de mettre de la distanceentre lui et le danger potentiel, puis dans un deuxième temps, il va chercher à identifier le niveau du danger qui l'a effrayé.
Le cheval a un champ visuel de 340° alors que le nôtre n'est que de 150° environ. Chaque oeil fonctionne indépendamment de l'autre, ce qui n'est pas notre cas non plus et couvre un demi-cercle. Les 2 champs visuels balayés se superposent légèrement en avant et laissent un angle aveugle d'environ 20° sur l'arrière.
Conséquence pratique : ne jamais aborder un cheval directement par l'arrière, sans le prévenir par la voix. En tournant légèrement la tête, il pourra vous identifier et ne sera pas surpris donc tranquille !
Mais cette disposition des yeux de chaque coté de la tête, ne l'aide pas à avoir comme l'homme, une vision binoculaire, c'est à dire la perception de la profondeur, sauf sur une bande étroite en avant, dans le prolongement direct de sa tête.
La réception de 2 images indépendantes dans son cerveau, lui fait percevoir 2 réalités, dons lesquelles la moindre anomalie va provoquer chez le chaval une fuite en avant ou un écart qui peut être fulgurant, et l'occasion de nombreuses chutes en balade...
Ce qu'il voit réellement :
En dessous de 2m de distance, le cheval ne voit pas distinctement, ce qui n'est pas très pratique pour sauter les obstacles !
Il évalue donc la distance qui l'en sépare dans un premier temps, grâce à son petit angle de vision binoculaire, puis fonce à l'aveuglette. Au moment de sauter, l'obstacle lui apparaît enfin, dans toute sa difficulté, et le cavalier est là qui le stimule, l'empêche de tourner un peu la tête pour mieux le visualiser, et c'est pour cela que la plupart du temps, les chevaux refusent l'obstacle quand ils ont un cavalier sur le dos !
Le cheval ne voit pas ce qu'il broute, ou mange, ses yeux passent alors le relais à aux poils tactiles du menton ou vibrisses, qui sont des capteurs très performants pour le renseigner et trier ce qu'il veut ingérer.
Perception des mouvements :
Moins sensible aux détails que nous, le cheval l'est beaucoup plus aux mouvements. Il a donc tendance à identifier les gestes ou postures caractéristiques. C'est sans doute du à sa vision qui lui fait percevoir les objets beaucoup plus gros qu'ils ne le sont en réalité, et donc les mouvements plus amples.
Cette aptitude à détecter instantanément les mouvements autour de lui, lui permet de réagir très vite à toute menace potentielle pouvant être assimilée à celle d'un prédateur se précipitant sur lui.
D'où l'intérêt d'éviter tous les mouvement brusques à son contact !
Pour voir une image nette, suivant la distance des objets à observer, le cheval doit baisser, lever ou tourner la tête. C'est ainsi que tot en broutant, il peut surveiller les alentours.
Perception des couleurs :
La palette chromatique des chevaux est nettement moins riche que la nôtre : il n'en a aucun réel besoin.
Des expériences récentes montrent qu'il réagit très bien aux jaunes, puis aux verts, aux bleus, et de moindre façon aux rouges. La prédominance du jaune et du vert pourrait correspondre à une adaptation à la couleur dominante de son milieu naturel, les plaines herbeuses.
Le contraste important est par contre bien perçu par son oeil, et il est sensible aux jeux d'ombre et de lumière qui peuvent l'effrayer.
Vision nocturne :
La taille de l'½il du cheval, plus gros que celle de l'éléphant ou de la baleine, ajouté à un dispositif d'intensification de la lumière (couche réfléchissante vers la rétine comme le chat), lui permettent d'avoir une meilleure vision nocturne que la nôtre.
Détendez-vous : en équitation nocturne, le meilleur guide n'est plus le cavalier, mais sa monture !
Le cheval dort très peu et ne ferme les yeux que 2 à 3 heures par jour, en fragmentant ce sommeil en périodes de 3 à 5 minutes chacune.
Perception de la lumière :
En forte intensité lumineuse régulière, la pupille du cheval se rétracte en formant une fente horizontale. Cette particularité lui permet de conserver tout son de champ de vision, de balayer tout l'horizon, et deceler d'éventuels les prédateurs s'avançant à contre jour.
-à moitié fermés, il est somnolent.
- yeux exorbités, attentif à quelque chose de lointain.
La vue chez le cheval
L'½il du cheval est optimisé pour lui permettre de survivre.
Sur des signaux visuels d'alerte, le cheval fuit instantanément, sans réfléchir, afin de mettre de la distanceentre lui et le danger potentiel, puis dans un deuxième temps, il va chercher à identifier le niveau du danger qui l'a effrayé.
Le cheval a un champ visuel de 340° alors que le nôtre n'est que de 150° environ. Chaque oeil fonctionne indépendamment de l'autre, ce qui n'est pas notre cas non plus et couvre un demi-cercle. Les 2 champs visuels balayés se superposent légèrement en avant et laissent un angle aveugle d'environ 20° sur l'arrière.
Conséquence pratique : ne jamais aborder un cheval directement par l'arrière, sans le prévenir par la voix. En tournant légèrement la tête, il pourra vous identifier et ne sera pas surpris donc tranquille !
Mais cette disposition des yeux de chaque coté de la tête, ne l'aide pas à avoir comme l'homme, une vision binoculaire, c'est à dire la perception de la profondeur, sauf sur une bande étroite en avant, dans le prolongement direct de sa tête.
La réception de 2 images indépendantes dans son cerveau, lui fait percevoir 2 réalités, dons lesquelles la moindre anomalie va provoquer chez le chaval une fuite en avant ou un écart qui peut être fulgurant, et l'occasion de nombreuses chutes en balade...
Ce qu'il voit réellement :
En dessous de 2m de distance, le cheval ne voit pas distinctement, ce qui n'est pas très pratique pour sauter les obstacles !
Il évalue donc la distance qui l'en sépare dans un premier temps, grâce à son petit angle de vision binoculaire, puis fonce à l'aveuglette. Au moment de sauter, l'obstacle lui apparaît enfin, dans toute sa difficulté, et le cavalier est là qui le stimule, l'empêche de tourner un peu la tête pour mieux le visualiser, et c'est pour cela que la plupart du temps, les chevaux refusent l'obstacle quand ils ont un cavalier sur le dos !
Le cheval ne voit pas ce qu'il broute, ou mange, ses yeux passent alors le relais à aux poils tactiles du menton ou vibrisses, qui sont des capteurs très performants pour le renseigner et trier ce qu'il veut ingérer.
Perception des mouvements :
Moins sensible aux détails que nous, le cheval l'est beaucoup plus aux mouvements. Il a donc tendance à identifier les gestes ou postures caractéristiques. C'est sans doute du à sa vision qui lui fait percevoir les objets beaucoup plus gros qu'ils ne le sont en réalité, et donc les mouvements plus amples.
Cette aptitude à détecter instantanément les mouvements autour de lui, lui permet de réagir très vite à toute menace potentielle pouvant être assimilée à celle d'un prédateur se précipitant sur lui.
D'où l'intérêt d'éviter tous les mouvement brusques à son contact !
Pour voir une image nette, suivant la distance des objets à observer, le cheval doit baisser, lever ou tourner la tête. C'est ainsi que tot en broutant, il peut surveiller les alentours.
Perception des couleurs :
La palette chromatique des chevaux est nettement moins riche que la nôtre : il n'en a aucun réel besoin.
Des expériences récentes montrent qu'il réagit très bien aux jaunes, puis aux verts, aux bleus, et de moindre façon aux rouges. La prédominance du jaune et du vert pourrait correspondre à une adaptation à la couleur dominante de son milieu naturel, les plaines herbeuses.
Le contraste important est par contre bien perçu par son oeil, et il est sensible aux jeux d'ombre et de lumière qui peuvent l'effrayer.
Vision nocturne :
La taille de l'½il du cheval, plus gros que celle de l'éléphant ou de la baleine, ajouté à un dispositif d'intensification de la lumière (couche réfléchissante vers la rétine comme le chat), lui permettent d'avoir une meilleure vision nocturne que la nôtre.
Détendez-vous : en équitation nocturne, le meilleur guide n'est plus le cavalier, mais sa monture !
Le cheval dort très peu et ne ferme les yeux que 2 à 3 heures par jour, en fragmentant ce sommeil en périodes de 3 à 5 minutes chacune.
Perception de la lumière :
En forte intensité lumineuse régulière, la pupille du cheval se rétracte en formant une fente horizontale. Cette particularité lui permet de conserver tout son de champ de vision, de balayer tout l'horizon, et deceler d'éventuels les prédateurs s'avançant à contre jour.



